» Créer des formes pour accueillir ce qui demeure et révéler ce qui se transmet. «
Un petit mot
Je prends un moment pour vous écrire parce qu’un nouveau projet est en train d’émerger dans mon travail artistique et que j’avais envie de le partager avec quelques personnes dont le regard compte pour moi.
Depuis plusieurs mois, une réflexion profonde m’accompagne autour de la mémoire, du lien et de ce que nous transmettons aux générations suivantes.
Cette réflexion prend aujourd’hui la forme d’un projet intitulé :
Art, Mémoire & Transmission
Le projet
Nous vivons entourés d’héritages.
Certains sont visibles. Une photographie. Un objet. Une maison. Un métier.
D’autres sont plus discrets.
Une manière de regarder le monde. Un geste. Une
valeur. Une histoire. Une blessure transformée en force. Une parole reçue au bon
moment.
Nous sommes les dépositaires d’une mémoire qui nous précède. Et parfois sans en
avoir conscience, nous transmettons à notre tour.
Cette réalité profondément humaine est au cœur de ma recherche artistique.
Le temps de la transmission.

Au fil du temps, j’ai compris que derrière chacune de mes créations se cachait une
même interrogation :
Qu’est-ce qui demeure ?
Que reste-t-il d’une expérience ? D’un amour ? D’une histoire familiale ? D’un savoir-
faire ? D’une vie ?
Et surtout :
Que souhaitons-nous transmettre aux générations suivantes ?
Une recherche artistique
Art, Mémoire & Transmission est une démarche artistique; elle explore
les liens visibles et invisibles qui relient les êtres à travers le temps.
Ses intérêts
Elle s’intéresse à :
– la mémoire individuelle
– la mémoire familiale
– les récits de vie
– les héritages visibles ou invisibles
– les savoir-faire
– les transmissions intergénérationnelles
– les traces laissées par les expériences humaines
Je considère la mémoire non comme un regard tourné vers le passé mais comme
une force vivante.
Une présence. Une matière invisible qui continue à agir à travers nous.
Une question universelle.
Au cœur du projet se trouve une grande question :
Que souhaitez-vous transmettre aux générations suivantes ?

La parole comme matière première
Le projet débute par la collecte de témoignages.
Des paroles simples. Des récits.
Des confidences. Des réflexions.
Des héritages de vie.
Ces témoignages deviennent la matière première d’une recherche artistique qui
cherche à créer des ponts entre l’intime et l’universel.
À travers la sculpture, le dessin et l’écriture, j’explore la possibilité de donner corps à
ce qui ne se voit pas.
Les œuvres issues de cette démarche ne cherchent pas à illustrer une histoire.
Elles cherchent à en révéler l’essence.
Une émotion.
Une présence.
Une énergie de transmission.
Une mémoire vivante.
Elles deviennent des espaces de résonance dans lesquels chacun peut reconnaître
une part de sa propre histoire.
Les formes du projet
Sculptures : ouvres originales, bronzes, séries limitées et créations uniques.
Dessins : recherches graphiques autour du lien, de la mémoire et de la transmission.
Livre : un ouvrage compagnon en attente d’édition, rassemblant réflexions, récits,
témoignages et créations.
Expositions : présentation des œuvres accompagnées de paroles recueillies au cours de la
démarche.
Rencontres : échanges avec le public autour de la mémoire, des héritages et de la transmission.
Projets participatifs : collecte de témoignages auprès d’habitants, de familles, de groupes de parole, d’associations ou de publics intergénérationnels.

Pourquoi aujourd’hui ?
Notre époque est marquée par un besoin profond de sens.
Beaucoup cherchent à comprendre leur histoire, à renouer avec leurs racines. A transmettre une expérience, à préserver une mémoire familiale.
A valoriser des savoir-faire, à laisser une trace porteuse d’humanité.
L’art possède cette capacité unique d’accueillir ces questions et de leur offrir un
langage sensible.
À qui s’adresse cette démarche ?
Aux particuliers. Aux familles.
Aux collectionneurs.
Aux associations.
Aux médiathèques.
Aux célébrants laïques.
Aux groupes de parole.
Aux professionnels de l’accompagnement.
Aux structures culturelles.
Aux lieux intergénérationnels.
Aux fondations et mécènes sensibles à la mémoire humaine, à la création artistique
et à la transmission.
À toute personne qui souhaite réfléchir à ce qu’elle a reçu et à ce qu’elle souhaite
transmettre.
Pourquoi soutenir ce projet ?
Soutenir Art, Mémoire & Transmission, c’est contribuer à faire émerger un espace où
l’art devient un outil de dialogue et de transmission.
C’est participer à la mise en lumière de récits humains parfois fragiles mais
essentiels.
C’est permettre à des histoires, des savoirs et des expériences de trouver une forme
nouvelle et de continuer leur chemin.
C’est accompagner une démarche artistique qui cherche à relier plutôt qu’à séparer.
À transmettre plutôt qu’à conserver.
À faire circuler plutôt qu’à figer.

Une invitation
Je ne prétends pas apporter des réponses.
Je souhaite simplement ouvrir un espace.
Un espace où chacun puisse s’arrêter un instant.
Écouter ce qui l’habite.
Reconnaître ce qu’il a reçu.
Choisir ce qu’il souhaite transmettre.
Car nous sommes tous, d’une manière ou d’une autre, les passeurs de quelque
chose.
Question fondatrice
Et vous …
Que souhaitez-vous transmettre aux générations suivantes ?
Si vous avez envie d’y répondre, ce serait déjà une précieuse contribution.
Je joins également ici un questionnaire qui constitue le point de départ de cette recherche artistique.
Si cette démarche vous touche et que vous souhaitez contribuer à son émergence, votre soutien sera le bienvenu, quelle qu’en soit la forme : témoignage, conseil, partage, mise en relation, accueil, commande ou aide plus concrète.
Les projets naissent souvent grâce à quelques personnes qui croient en eux avant même qu’ils ne prennent toute leur forme.
Merci d’avoir pris le temps de me lire.
Floriane Esther
Art, Mémoire & Transmission
» Créer des formes pour accueillir ce qui demeure et révéler ce qui se transmet. «
Concarneau, Bretagne

Image Patricia LM
« Je vous souhaite la bienvenue dans ce blog et vous invite chaleureusement, au fil de mes articles à «venir vibrer avec moi! »
— Floriane Esther

